samedi 15 mai 2010
La robotique avancée
mardi 11 mai 2010
Journées culturelles 2010
lundi 10 mai 2010
Objectif terre - Ridan

Et maintenant, quelques conseils pour devenir plus écolo.
dimanche 9 mai 2010
Je veux - Zaz
Donnez moi une suite au Ritz, je n'en veux pas !
Des bijoux de chez CHANEL, je n'en veux pas !
Donnez moi une limousine, j'en ferais quoi ?
papalapapapala
Offrez moi du personnel, j'en ferais quoi ?
Un manoir a Neufchatel, ce n'est pas pour moi.
Offrez moi la Tour Eiffel, j'en ferais quoi ?
papalapapapala
Refrain:
Je Veux d'l'amour, d'la joie, de la bonne humeur,
ce n'est pas votre argent qui fera mon bonheur,
moi j'veux crever la main sur le coeur
papalapapapala
allons ensemble, découvrir ma liberté,
oubliez donc tous vos clichés,
bienvenue dans ma réalité.
J'en ai marre de vos bonnes manières, c'est trop pour moi !
Moi je mange avec les mains et j'suis comme ça !
J'parle fort et je suis franche, excusez moi !
Finie l'hypocrisie moi j'me casse de là !
J'en ai marre des langues de bois !
Regardez moi,
toute manière j'vous en veux pas
et j'suis comme çaaaaaaa (j'suis comme çaaa)
papalapapapala
Refain x3:
Je veux d'l'amour, d'la joie, de la bonne humeur,
ce n'est pas votre argent qui f'ra mon bonheur,
moi j'veux crever la main sur le coeur
papalapapapala
Allons ensemble découvrir ma liberté,
oubliez donc tous vos clichés, bienvenue dans ma réalité !
Quelle aura, sur scène ! Notre rencontre feutrée dans les salons du Figaro.fr ne rend pas hommage à la très grande réussite de ce premier opus. Je suis un peu malade, Zaz est timide. Dès que les fauteuils sont poussés et qu'elle interprète deux titres, la magie renaît et le studio vibre de toutes les émotions contenues dans sa voix.
Je ne plaisantais pas dans l'interview : Zaz a vraiment chanté dans un orchestre au Pays Basque avant de partir pour une tournée à Vladivostock, à l'autre bout de la Terre, éclusant les bars, les centres culturels et traversant la CEI ( Communauté des États Indépendants) sur un train pendant plus de trente heures.
Toutes ces émotions, ces souvenirs sont présents dans sa voix. Très belle rencontre, lumineuse artiste.
Zaz, premier album le 10 mai, sur scène à Paris au Café de la Danse le 1er Juin.
mercredi 28 avril 2010
Le droit de vote des femmes en France

INTERVIEW Paule Robert avait 23 ans lorsque, pour la première fois, les Françaises ont pu mettre un bulletin dans l'urne. Soixante-cinq ans plus tard, elle se souvient de ce moment «comme si c'était hier».
C'était il y a 65 ans. Le 29 avril 1945, alors que la Seconde Guerre mondiale touche à sa fin, les élections municipales donnent l'occasion aux Françaises de voter pour la première fois. Et il était temps : mobilisées dès le début du siècle dans la lignée des suffragettes britanniques, elles obtiennent le droit de vote bien après les Américaines, les Néerlandaises, ou encore les Turques. C'est une ordonnance du 21 avril 1944, signée du général de Gaulle, qui déclare que «les femmes sont électrices et éligibles dans les mêmes conditions que les hommes» et qui met fin à des décennies de préjugés. Le Sénat, en effet, avait retoqué plusieurs fois des propositions de loi en ce sens, au motif que les femmes allaient «renforcer les rangs conservateurs» en raison de l'emprise que l'Église était censée, selon eux, avoir sur elles.
Le 29 avril 1945, les municipales sont les premières élections en France depuis la Libération. Elles se déroulent dans une situation politico-sociale difficile et consacrent les partis politiques qui ont participé à la Résistance : communistes, socialistes et démocrates-chrétiens du MRP (Mouvement républicain populaire).
Pour les femmes, ce 29 avril 1945 est un jour important. L'une d'entre elles, Paule Robert, nous raconte, tout en pudeur, ce grand moment. Elle a aujourd'hui 88 ans et vit au Touquet, dans le Nord-Pas-de-Calais.
Lefigaro.fr : Quel souvenir gardez-vous de cette journée du 29 avril 1945 ?
Paule ROBERT : Je m'en souviens comme si c'était hier. J'avais 23 ans et, à cause des bombardements, j'étais revenue vivre chez mes parents, dans le Nord, avec mes deux jumelles, nées grandes prématurées en 1942. La vie n'était pas facile. Mais mon mari, qui était alors militaire avant de devenir médecin par la suite, était revenu de la guerre. Nous sommes allés voter tous les deux ce jour-là.
Vous souvenez-vous de l'élection en elle-même ?
Bien sûr ! Moi qui ai été une grande gaulliste par la suite, j'ai voté communiste pour la première et la dernière fois de ma vie. Je me souviens d'avoir participé à l'élection de Monsieur Coulot dans le petit village de Lezennes, dans le Nord. Je voulais le remercier car il avait eu une initiative formidable : alors que le marché noir rendait notre vie très difficile, il s'était arrangé avec les agriculteurs du coin pour qu'ils vendent leurs produits aux prix normaux, c'est-à-dire deux fois moins cher.
Dans quel état d'esprit étiez-vous alors ?
Je n'ai pas pris cet évènement comme une victoire, je trouvais cela tout à fait normal que l'on puisse enfin s'exprimer. On les a bien eus, tous les machos qui estimaient que nous les femmes n'avions pas de cervelle et donc, pas d'opinion. On n'est pas plus bêtes que les hommes vous savez, mais à l'époque, nous ne parlions jamais politique. Cela ne se faisait pas. Ce n'était pas comme aujourd'hui, où l'on peut avoir des discussions enflammées sur le sujet en famille. Avant, ces messieurs allaient voter pendant que nous, les femmes, restions à la maison. Par exemple, je n'ai jamais su pour qui avaient voté mon mari et ma mère. Et depuis cette période, je n'ai jamais failli à mon devoir. A part l'année dernière, où j'ai été hospitalisée, j'ai voté à toutes les élections.
Lucie Aubrac
Lucie Aubrac (de son vrai nom Lucie Samuel, née Bernard), née le 29 juin 1912 à Paris[1] de parents originaires de Saône-et-Loire, morte le 14 mars 2007 à Issy-les-Moulineaux (Hauts-de-Seine), fut une résistante française à l'Occupation allemande et au régime de Vichy pendant la Seconde Guerre mondiale. Elle était l'épouse de Raymond Aubrac.Un film de Claude Berri avec Carole Bouquet, Daniel Auteuil
(France)
Genre : Biopic - Duree : 1H55 mn
Editeur DVD : Fox Pathé Europa (FPE)
Année de production : 1996
Résumé du film
Lyon, mars1943, Raymond Samuel (Aubrac, dans la clandestinité) et Lucie, sa femme, sont engagés dans la résistance. Le 21 juin, Raymond est arrêté, en même temps que Jean Moulin. La passion amoureuse de Lucie la pousse à tout tenter, à tout entreprendre, pour arracher son mari des griffes de la Gestapo. Elle s’engage alors à des actions, mêlant le romanesque à la violence, qui semblent sortir de l’imagination du plus inventif des romanciers. Pourtant, le film est inspiré de l’histoire vraie de Lucie Aubrac.
lundi 26 avril 2010
Camille Claudel (II)

Réalisé par Bruno Nuytten. Avec Isabelle Adjani, Gérard Depardieu, François Berléand
Long-métrage français .
Genre : Biopic , Drame
Durée : 02h50min
Année de production : 1987
Synopsis : Camille Claudel voue ses jours et ses nuits à sa passion, la sculpture. Soutenue par son père et son frère Paul, elle rêve d'entrer dans l'atelier du grand maître Auguste Rodin. Après lui avoir démontré son talent et sa détermination à travailler avec lui, Rodin l'engage comme apprentie avec son amie Jessie. Camille tombe rapidement éperdument amoureuse du maître. Elle devient son égérie et ravive son imagination quelque peu éteinte. Très vite, elle travaille de plus en plus pour Rodin...
vendredi 16 avril 2010
Camille Claudel
À17 ans elle décide de faire de la sculpture, art auquel elle va consacrer sa vie. Elle vient à Paris en 1882 suivre les cours de l'Académie Colarossi, car à cette époque les femmes ne pouvaient pas acceder à l'Ecole des Beaux Arts. Ce n'est qu'en 1889 qu'une classe spéciale pour les femmes, séparée des hommes est créée et ce n'est qu'à partir de 1896 que celles-ci auront la possibilité de concourir pour le Prix de Rome.
Camille, élève de Rodin à partir de 1883, deviendra sa maîtresse. Les deux artistes s'influenceront mutuellement. En 1898 Camille quitte Rodin vu que celui-ci ne se décidera jamais à abandonner sa femme Rose Beuret. Elle ne se remettra jamais de cette séparation, même si son art, éloignée de son maître, gagne en originalité. Dès lors, les premiers signes de sa paranoïa commencent à se manifester. En 1906 Camille est complètement folle et décédera en 1943.
Le mythe de Sakountala
La valse
L'âge mûr
La vague
Les causeuses
Le musée Rodin
Voué à l’abandon, en 1908 l’hôtel Biron situé au 77, de la rue de Varenne à Paris, est occupé par un nombre très important d’artistes parmi lesquels Jean Cocteau, Henri Matisse et Auguste Rodin. Celui-ci, ému par la beauté de l’hôtel, couvre les murs avec ses dessins.
En 1911 l’État acquiert l’hôtel. Et, c’est alors que Rodin décide de céder à l’État toutes ses collections à condition qu’un musée lui soit consacré à l’hôtel Biron. Malheureusement, Rodin meurt en 1917 alors que son propre musée n’ouvrira ses portes qu’en 1919.
Auguste Rodin
Camille Claudel au musée Rodin
Grâce à cette exposition consacrée à Camille Claudel, son art se laisse appréhender dans toute son originalité. Après sa rupture avec Rodin, ses oeuvres deviennent plus personnelles, chargées d’une force, d’une sensualité et d’une passion qui témoignent de son incroyable puissance créative : le Mythe de Sakountala, la Valse, L’âge mûr, la Vague et les Causeuses.

