
Et maintenant, quelques conseils pour devenir plus écolo.


C'était il y a 65 ans. Le 29 avril 1945, alors que la Seconde Guerre mondiale touche à sa fin, les élections municipales donnent l'occasion aux Françaises de voter pour la première fois. Et il était temps : mobilisées dès le début du siècle dans la lignée des suffragettes britanniques, elles obtiennent le droit de vote bien après les Américaines, les Néerlandaises, ou encore les Turques. C'est une ordonnance du 21 avril 1944, signée du général de Gaulle, qui déclare que «les femmes sont électrices et éligibles dans les mêmes conditions que les hommes» et qui met fin à des décennies de préjugés. Le Sénat, en effet, avait retoqué plusieurs fois des propositions de loi en ce sens, au motif que les femmes allaient «renforcer les rangs conservateurs» en raison de l'emprise que l'Église était censée, selon eux, avoir sur elles.
Le 29 avril 1945, les municipales sont les premières élections en France depuis la Libération. Elles se déroulent dans une situation politico-sociale difficile et consacrent les partis politiques qui ont participé à la Résistance : communistes, socialistes et démocrates-chrétiens du MRP (Mouvement républicain populaire).
Pour les femmes, ce 29 avril 1945 est un jour important. L'une d'entre elles, Paule Robert, nous raconte, tout en pudeur, ce grand moment. Elle a aujourd'hui 88 ans et vit au Touquet, dans le Nord-Pas-de-Calais.
Lefigaro.fr : Quel souvenir gardez-vous de cette journée du 29 avril 1945 ?
Paule ROBERT : Je m'en souviens comme si c'était hier. J'avais 23 ans et, à cause des bombardements, j'étais revenue vivre chez mes parents, dans le Nord, avec mes deux jumelles, nées grandes prématurées en 1942. La vie n'était pas facile. Mais mon mari, qui était alors militaire avant de devenir médecin par la suite, était revenu de la guerre. Nous sommes allés voter tous les deux ce jour-là.
Vous souvenez-vous de l'élection en elle-même ?
Bien sûr ! Moi qui ai été une grande gaulliste par la suite, j'ai voté communiste pour la première et la dernière fois de ma vie. Je me souviens d'avoir participé à l'élection de Monsieur Coulot dans le petit village de Lezennes, dans le Nord. Je voulais le remercier car il avait eu une initiative formidable : alors que le marché noir rendait notre vie très difficile, il s'était arrangé avec les agriculteurs du coin pour qu'ils vendent leurs produits aux prix normaux, c'est-à-dire deux fois moins cher.
Dans quel état d'esprit étiez-vous alors ?
Je n'ai pas pris cet évènement comme une victoire, je trouvais cela tout à fait normal que l'on puisse enfin s'exprimer. On les a bien eus, tous les machos qui estimaient que nous les femmes n'avions pas de cervelle et donc, pas d'opinion. On n'est pas plus bêtes que les hommes vous savez, mais à l'époque, nous ne parlions jamais politique. Cela ne se faisait pas. Ce n'était pas comme aujourd'hui, où l'on peut avoir des discussions enflammées sur le sujet en famille. Avant, ces messieurs allaient voter pendant que nous, les femmes, restions à la maison. Par exemple, je n'ai jamais su pour qui avaient voté mon mari et ma mère. Et depuis cette période, je n'ai jamais failli à mon devoir. A part l'année dernière, où j'ai été hospitalisée, j'ai voté à toutes les élections.
Lucie Aubrac
Lucie Aubrac (de son vrai nom Lucie Samuel, née Bernard), née le 29 juin 1912 à Paris[1] de parents originaires de Saône-et-Loire, morte le 14 mars 2007 à Issy-les-Moulineaux (Hauts-de-Seine), fut une résistante française à l'Occupation allemande et au régime de Vichy pendant la Seconde Guerre mondiale. Elle était l'épouse de Raymond Aubrac.Un film de Claude Berri avec Carole Bouquet, Daniel Auteuil
(France)
Genre : Biopic - Duree : 1H55 mn
Editeur DVD : Fox Pathé Europa (FPE)
Année de production : 1996
Résumé du film
Lyon, mars1943, Raymond Samuel (Aubrac, dans la clandestinité) et Lucie, sa femme, sont engagés dans la résistance. Le 21 juin, Raymond est arrêté, en même temps que Jean Moulin. La passion amoureuse de Lucie la pousse à tout tenter, à tout entreprendre, pour arracher son mari des griffes de la Gestapo. Elle s’engage alors à des actions, mêlant le romanesque à la violence, qui semblent sortir de l’imagination du plus inventif des romanciers. Pourtant, le film est inspiré de l’histoire vraie de Lucie Aubrac.

Le mythe de Sakountala
La valse
L'âge mûr
La vague
Les causeuses
Le musée Rodin
Voué à l’abandon, en 1908 l’hôtel Biron situé au 77, de la rue de Varenne à Paris, est occupé par un nombre très important d’artistes parmi lesquels Jean Cocteau, Henri Matisse et Auguste Rodin. Celui-ci, ému par la beauté de l’hôtel, couvre les murs avec ses dessins.
En 1911 l’État acquiert l’hôtel. Et, c’est alors que Rodin décide de céder à l’État toutes ses collections à condition qu’un musée lui soit consacré à l’hôtel Biron. Malheureusement, Rodin meurt en 1917 alors que son propre musée n’ouvrira ses portes qu’en 1919.
Auguste Rodin
Camille Claudel au musée Rodin
Grâce à cette exposition consacrée à Camille Claudel, son art se laisse appréhender dans toute son originalité. Après sa rupture avec Rodin, ses oeuvres deviennent plus personnelles, chargées d’une force, d’une sensualité et d’une passion qui témoignent de son incroyable puissance créative : le Mythe de Sakountala, la Valse, L’âge mûr, la Vague et les Causeuses.
Agostina Segatori au café du Tambourin. Vincent Van Gogh
Le bar des Folies Bergères. Édouard Manet
L'absinthe. Edgar Dégas
Au café. Auguste Renoir
Le groupe surréaliste au café de la Place Blanche
Le Cyrano
Les Deux Magots
Café de Flore